dimanche, 24 septembre 2017
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Résilience et lutte contre la pauvreté : TIN-TUA et ses partenaires lancent le projet REDUS-C Version imprimable Suggérer par mail

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Le lundi 15 juin 2015, le Diema de Kantchari a abrité la cérémonie de lancement du projet Résilience communautaire Durable au Sahel en tenant compte du climat (ReDuS-C) dont l’objectif est de contribuer au renforcement durable de la résistance des communautés rurales aux chocs climatiques.

Le projet est une initiative soutenue par l’ONG suédoise Diakonia et exécutée par trois ONG que sont : l’Association Tin Tua ONG (ATT ONG), l’Alliance Technique et d’Aide au Développement (ATAD), l’Association des Eglises Evangéliques Réformées du Burkina (AEERB). Il s’agit pour ces dernières de renforcer la résilience des communautés rurales du Burkina Faso face aux catastrophes dues aux changements climatiques tels que les inondations et les sécheresses et accroître la sécurité alimentaire en augmentant la production agropastorale.

La cérémonie de lancement du projet a été placée sous le parrainage de François LOMPO, Ministre de l’Agriculture, des ressources halieutiques, de l’assainissement et de la sécurité alimentaire, représenté par son conseiller technique. La population bénéficiaire a marqué son adhésion au projet par une très forte mobilisation.

 

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Luther Yaméogo, Directeur Pays de Diakonia Burkina remettant un kit à une bénéficiaire.

Ce projet qui est à sa phase pilote a un budget d’environ 135 millions de Francs CFA, financé par l’Eglise Suédoise et appuiera 360 ménages au Burkina Faso. Il se propose d’apporter une réponse combinant à la fois l’aide humanitaire et l’appui au développement durable. Il s’agira d’épauler les populations rurales, notamment les femmes par la dotation en semences améliorées, en équipements agricoles, en animaux, en divers intrants agropastoraux et en connaissance sur les itinéraires techniques pour montrer comment mieux produire dans un contexte de changement climatique.

Les bénéficiaires de ce projet sont identifiés par des méthodes participatives utilisant les critères HEA (Household Economy Analisis). Il s’agit de ménages vulnérables identifiés qui sans aide externe n’arrivent pas à subvenir aux besoins alimentaires de leur ménage.

 

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L’initiative du projet a été félicitée par les autorités, pour qui « traditionnellement, une bonne part de l’effort humanitaire dans les situations de catastrophe ou de crise porte sur des interventions d’urgence visant à sauver des vies. Toutefois, les individus et communautés confrontés à des épreuves simultanées ou répétées comme les crises économiques, les épidémies ou les catastrophes naturelles accompagnées de destructions de logements ou de moyens de production sont plus efficacement soutenus lorsque l’action humanitaire s’attaque aussi aux vulnérabilités sous-jacentes et au renforcement des capacités à surmonter de futurs chocs ». Elles ont par ailleurs invité les populations bénéficiaires à leur engagement certain au projet.

 

Clarisse Ingrid Djamila Bazié

 
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